DÉFINITION :

Il s’agit de matériaux artificiels dont la structure macromoléculaire qui, dans certaines conditions de température et pression, subissent des changements de forme (et ce de manière permanente).

La matière première généralement utilisée est le pétrole, duquel sont extraites des molécules d’hydrocarbure. Elles sont ensuite unies entre elles pour former des molécules de masse plus importante : les polymères. 4% du pétrole est utilisé pour fabriquer des matières plastiques. On peut aussi trouver du pétrole dans le dentifrice.

En sus de la résine, les additifs et adjuvants sont là pour améliorer les propriétés chimiques et physiques du matériau, notamment la résistance aux chocs, la couleur, la plasticité, la résistance au vieillissement, etc. Les matières plastiques sont classées en thermoplastiques et thermodurcissables.

Les thermoplastiques deviennent malléables au contact de la chaleur (plus ou moins élevée) et peuvent, durant cette phase, être façonnés ou formés en produits finis. Ils redeviennent rigides par refroidissement. On peut, dans la plupart des cas, répéter à plusieurs reprises ce procédé (selon la qualité des différentes matières plastiques).

Les thermodurcissables sont une famille de matières plastiques qui, dans une première phase, sont malléables lorsqu’ils sont chauffés, mais s’endurcissent ensuite. Durant cette phase de ramollissement, sous l’effet combiné de la chaleur et de la pression, ils sont alors transformables. Cependant si ces matériaux sont réchauffés après leur endurcissement, ils se décomposent et se carbonisent. C’est la majeure différence avec les thermoplastiques.

L’EMBALLAGE DANS L’HISTOIRE :

Connu sous le nom de « packaging », l’emballage existe depuis toujours parce que le besoin de transporter et de protéger un objet ou une matière quelconque fait partie intégrante de notre société. Et ce partout sur Terre, y compris bien évidemment en France.

Du temps des Romains l’emballage était constitué par des amphores en terre cuite qui transportaient huile, vin, froment, mais aussi or, métaux précieux et autres marchandises, le long de la mer Méditerranée. La nature elle-même a trouvé des moyens ingénieux pour protéger tout ce qui est fragile et périssable par exemple coquilles de noix, d’œuf, coquillage…

L’histoire de l’emballage suit donc l’évolution de la vie des hommes.

En effet, au cours des siècles l’Homme trouve constamment de nouvelles manières d’emballer et des matériaux toujours novateurs et plus performants. Le premier fut le bois, que l’homme avait à profusion, ensuite la terre cuite, le verre et certains métaux ont suivis. Au début du XXème siècle, le Fer blanc a été la grande découverte et après la seconde guerre les matières plastiques.

TROIS TYPOLOGIES :

L’arrêté « Ronchi » du 1997 a établi qu’il existe trois typologies de « packaging  » sans tenir compte des matériaux employés.

L’emballage primaire est appelé aussi emballage de vente car on a pensé tant au caractère fonctionnel qu’à son image, afin d’être une unique unité de vente. Il s’agit de bouteilles d’eau, de boisson, boîtes en aluminium (thon, petits pois etc), bouteilles de shampoing, étuis de CD et beaucoup d’autres.

L’emballage secondaire est le conditionnement permettant la vente d’un certain nombre d’unité de vente. Lorsque l’emballage est enlevé, le produit reste avec son emballage primaire. Sont considérés comme emballages secondaires le film enveloppant et servant comme pack de bouteilles d’eau, le conditionnement en papier carton qui enveloppe les boîtes de thon, de petits pois, celui protégeant les petits gâteaux ou encore les étuis de CD.

L’emballage tertiaire est lui destiné aux transports. Il a pour rôle de rendre plus facile le transport d’une grande quantité d’unités de vente. Unités qui n’arrivent cependant jamais à l’acheteur final, à quelques exceptions près, du fait de leur état intermédiaire (puisqu’elles nécessitent des transformations et modifications).